Inscription Aller à: [ recherche ] [ menus ] [ contenu ] [ montrer/cacher plus de contenu ]



Revoir Dr No

Sublimes… forcément sublimes : Ursula Andress la divine et Sir Sean Connery, l'incarnation du cool britannique.

Sublimes… forcément sublimes : Ursula Andress la divine et Sir Sean Connery, l’incarnation du cool britannique.

Replonger dans le tout premier long métrage de la saga James Bond 007, réalisé en 1962 par Terence Young, c’est réaffirmer notre amour inconditionnel pour les images de cinéma. Cette toute première aventure, entre Londres et la Jamaïque (alors colonie anglaise jusqu’au 6 août 1962), de l’agent du MI6 contient en son sein presque tous les éléments du mythe en construction : le costume gris anthracite impeccablement taillé à Savile Row, le patronyme que l’on prononce (surtout à la gent féminine) avec un mélange de décontraction et de veulerie à peine masquée, la classe absolue de son premier interprète au cinéma pour l’éternité, Sir Sean Connery l’Écossais, la Vodka-Martini secouée au shaker, pas à la cuiller, les cigarettes qu’on fume à la chaîne (à l’époque les campagnes anti-tabac, connais pas !), les femmes culbutées et violentées sans leur consentement (de nombreuses scènes entre Bond et les Girls piquent un peu les yeux aujourd’hui !), mais la fabuleuse Aston Martin gris chromé ne fait pas encore son apparition dans ce James Bond 007 contre Dr No.

James Bond, le Matricule 007 du MI6 britannique (qui lui donne le droit de tuer, mais pas de se faire tuer), est sommé par M, le boss du contre-espionnage de Sa Majesté, de se rendre sur le champ à Kingston, la capitale de la Jamaïque, alors colonie de l’Empire britannique. Il doit y reprendre l’enquête discrète menée là-bas par John Strangways, lui aussi agent Double Zéro, qui, en compagnie du marin Quarrel, explorait une île, Crab Key, en ramenant des pierres pour les faire analyser par le professeur Dent. Quelque chose de pas clair tracassait Strangways à propos de cette île mystérieuse. James Bond, dès qu’il arrive à l’aéroport de Kingston, reprend l’enquête là où son prédécesseur, lâchement assassiné en compagnie de sa secrétaire par trois individus, l’a brutalement laissée au point mort.

Cette toute première affaire de Bond, aidé à la marge par l’agent de la C.I.A. Felix Leiter (chouette interprétation de Jack Lord), et merveilleusement accompagné par la toute première James Bond Woman de l’histoire de la saga, l’exquise comédienne suisse Ursula Andress, qui incarne à la perfection Honey Ryder, la biologiste marine autodidacte et tueuse de sang-froid (elle supprime les mâles toxiques à l’aide de redoutables veuves noires – bon débarras, les gars !), imprime l’écran de cinéma avec de la lave en fusion : au tout début il s’agit d’un classique film d’enquête policière mâtiné de contre-espionnage, mais ensuite il va muer en film d’aventures exotiques (toutes les séquences en compagnie de Bond, de Quarrel et de Honey Ryder à Crab Key), avant de prendre la forme dans sa dernière partie (l’antre lacustre du Dr No) d’un pur film de science-fiction, magnifiée par les décors exceptionnels et le production-design du Maestro Ken Adam (tellement bon le monsieur qu’il sera débauché par Stanley Kubrick himself !).

À suivre…

 

Pas de Commentaires à “Revoir Dr No”

  ( Fil RSS pour ces commentaires)

Laisser un commentaire


Lespetitesgarces |
Seventh Art Lovers |
Juloselo |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Serietvaddict2015
| Whitekelly4o
| My own private movie